Sally InnoC£nT£ VaMpiR£

 †  Sally  InnoC£nT£ VaMpiR£  †
° Elle n'est ni gentille ni amicale ni chaleureuse et encore moins souriante c'est une personne froide, distante, solitaire voir même misanthrope elle passe beaucoup de temps dans des cimetières à lire et à écouter du métal seul la nuit en attendant qu'un ange noir vient la chercher. Elle se prend pour un vampire. Elle n'aime pas la foule, la lumière,le bruit, son insomnie. Elle aime la solitude, l'ombre, la nuit, le froid, la neige, l'hiver, la littérature, l'histoire, le métal, la mort, les vampires, les cimetières, les nuit de pleine lune. Elle veux être médecin légiste ou psychiatre, On la trouve bizarre, dépressif à tendance suicidaire, elle fais parfois peur, on dis que c'est la femme de Satan lui-même, on la souvent rejeter, abandonner et trahie c'est peut être ce qui a fais ce qu'elle est maintenant. Elle est pessimiste, elle ne crois plus en rien et encore moins en l'homme, Pourtant malgré son apparence elle n'est pas si méchante que sa elle ne veux rien ne demande rien à personne elle n'a jamais voulu faire de mal sauf peut être a elle même. elle ne demande rien ni amitié ni amour ni qu'on s'intéresse à elle alors laisser la en paix!!!!
°
C'est un Vampire, Un Corbeau...

Seul, cette vampire est Seul...
c'était le prix a payer.
..

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 15:32

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 11:44

Non, je ne suis jamais seul...

Non, je ne suis jamais seul...
° Pour avoir si souvent dormi

Avec ma solitude

Je m'en suis fait presqu'une amie

Une douce habitude

Elle ne me quitte pas d'un pas

Fidèle comme une ombre

Elle m'a suivi ça et là

Aux quatre coins du monde Non, je ne suis jamais seul

Avec ma solitude...°


°Tu vois maman,..
j'ai enfin une amie...°



# Posté le mardi 24 février 2009 19:30

Modifié le mardi 09 juin 2009 11:40

°Vampire°

† °Vampire° †
° Par goût de provocation ou pour revendiquer une

certaine liberté individuelle, je fais partie de ces gens tout en noir qui trouvent la beauté où vous ne voyez que la

tristesse. En digne fils spirituel de Marilyn Manson, je me nourris de la mélancolie que j'ai héritée d'Edgar Allan

Poe et acquit des empreintes littéraires de Baudelaire. Vous devez me prendre pour un goth déprimé à

tendances suicidaires. Je sais, j'en ris et je ne me plains pas. °


# Posté le dimanche 15 février 2009 08:29

Modifié le lundi 23 février 2009 18:25

Ma PlAy LiSte

Ma PlAy LiSte



-Moi Dix Mois <3

- THE DEVIL WEARS PRADA

-30Secondes To Mars

- panic the disco

-Oasis

-Silverstein

-Otep

-Sonata Arctica <3

-The Rasmus

- trivium

-Mandragora Scream <3

-Dream Theatre

-theatre of tragedy

-Archenemy

-Within Temptation <3

-deftones

-Versailles

-Family Force 5

-Eths <3

-Antic Cafe <3

- Sex Pistols

-A Vain Attempt <3

-Kittie

-X Japan <3

-indochine

-Epica

-Blink 182

- Bullet For My Valentine <3

-Era

-papa roach <3

-The GazettE <3

- Escape The Fate <3

- Evanesance

- Fall Out Boy

-Suicide Silence <3

- Good Charlotte

-Matenrou Opera

-Girugamesh <3

- Nirvana <3

- Linking Park

- Maryline Manson <3

- Metallica <3

- Muse

- Paramore

- Placebo

- Ramstein

- Ret Hot Chilli Peppers <3

- Simple Plan

- Slipknot <3

- Sum 41

- Bring Me The Horizon <3

- My Chemical Romance

- Elliot Minor

- Korn <3

-Sonota Artica <3

-Billy Talent

-Nightwish <3

-ACDC

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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 19:21

Modifié le mardi 09 juin 2009 11:16

Le Corbeau

Le Corbeau
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d'une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu'un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C'est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n'est que cela et rien de plus. »

Ah ! distinctement je me souviens que c'était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m'étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, – et qu'ici on ne nommera jamais plus.

Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu'à ce jour ; si bien qu'enfin pour apaiser le battement de mon c½ur, je me dressai, répétant : « C'est quelque visiteur attardé sollicitant l'entrée à la porte de ma chambre ; – c'est cela même, et rien de plus. »

Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N'hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, dis-je, ou madame, en vérité, j'implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu frapper à la porte de ma chambre, qu'à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j'ouvris la porte toute grande ; – les ténèbres, et rien de plus.

Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d'étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves qu'aucun mortel n'a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut pas troublé, et l'immobilité ne donna aucun signe, et le seul mot proféré fut un nom chuchoté : « Lénore ! » – C'était moi qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot : « Lénore ! » Purement cela, et rien de plus.

Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon âme incendiée, j'entendis bientôt un coup un peu plus fort que le premier. « Sûrement, – dis-je, – sûrement, il y a quelque chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c'est, et explorons ce mystère. Laissons mon c½ur se calmer un instant, et explorons ce mystère ; – c'est le vent, et rien de plus. »

Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement d'ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s'arrêta pas, il n'hésita pas une minute ; mais avec la mine d'un lord ou d'une lady, il se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma chambre ; – il se percha, s'installa, et rien de plus.

Alors, cet oiseau d'ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, – lui dis-je, – soit sans huppe et sans cimier, tu n'es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si facilement la parole, bien que sa réponse n'eût pas un bien grand sens et ne me fût pas d'un grand secours ; car nous devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre, se nommant d'un nom tel que – Jamais plus !

Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, – jusqu'à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D'autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L'oiseau dit alors : « Jamais plus ! »

Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d'à-propos : Sans doute, – dis-je, – ce qu'il prononce est tout son bagage de savoir, qu'il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu'à ce que ses chansons n'eussent plus qu'un seul refrain, jusqu'à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain : « Jamais – jamais plus ! »

Mais le corbeau induisant encore toute ma triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège à coussins en face de l'oiseau et du buste et de la porte ; alors, m'enfonçant dans le velours, je m'appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau des anciens jours voulait faire entendre en croassant son – Jamais plus !

Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais n'adressant plus une syllabe à l'oiseau, dont les yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu'au fond du c½ur : je cherchai à deviner cela, et plus encore, ma tête reposant à l'aise sur le velours du coussin que caressait la lumière de la lampe, ce velours violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête, à Elle, ne pressera plus, – ah ! jamais plus !

Alors, il me sembla que l'air s'épaississait, parfumé par un encensoir invisible que balançaient les séraphins dont les pas frôlaient le tapis de ma chambre. « Infortuné ! – m'écriai-je, – ton Dieu t'a donné par ses anges, il t'a envoyé du répit, du répit et du népenthès dans tes ressouvenirs de Lénore ! Bois, oh ! bois ce bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue ! » Le corbeau dit : «Jamais plus ! »

« Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon ! mais toujours prophète ! que tu sois un envoyé du Tentateur, ou que la tempête t'ait simplement échoué, naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte, ensorcelée, dans ce logis par l'Horreur hanté, – dis-moi sincèrement, je t'en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un baume de Judée ? Dis, dis, je t'en supplie ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon ! toujours prophète ! par ce ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore. » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon ! – hurlai-je en me redressant. – Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la nuit plutonienne ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré ; laisse ma solitude inviolée ; quitte ce buste au-dessus de ma porte ; arrache ton bec de mon c½ur et précipite ton spectre loin de ma porte ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

Et le corbeau, immuable, est toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d'un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s'élever, – jamais plus !


Edgar Allan Poe

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 18:17